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20/03/2017

l'Aspic au réveil d'hibernage

Réveil d’hivernage

 

par Michel Cottet herpétologue et

Dominique Delfino photographe naturaliste

 

J'attendais avec impatience les premières images de mon ami Michel Cottet, naturaliste, spécialiste des reptiles. Voilà en partage ce cliché commenté par son auteur.

 

En cette belle journée du 17 mars 2017, la température avoisinant 18°C, il était fort probable qu’une prospection attentive entre Pont-de-Roide et le Lomont permettrait d’observer les premières vipères en activité après leur repos hivernal. Tout juste sortis de leur torpeur, en milieu d’après-midi, trois beaux adultes, deux mâles et une femelle, prenaient un bain de soleil, lovés sous la protection d’un roncier.

 

Le mâle, très paisible, brun-rouge a bien voulu ne pas s’éclipser, prendre la pose, dans l'attitude typique d'une aspic sur l'expectative... mi-curiosité, mi-inquiétude ! Encore couvert d'un peu poussière terreuse, va-t-il parvenir à se débarrasser de l'épine de ronce qui s'est plantée dans sa peau ? Étant donné les taillis épineux que l'Aspic fréquente régulièrement, ce problème doit arriver assez souvent !

 

Belle rencontre d’une espèce fascinante, précieuse auxiliaire des agriculteurs et des jardiniers. Elle contribue à la régulation des populations de petits rongeurs, comme les campagnols, dont on connaît les méfaits quand leurs pullulations détruisent le fourrage des pâturages et prairies de fauche des éleveurs de bétail.

 

Vipera-aspis-©-Michel-Cottet-450.jpg

Cliché © Michel Cottet

14/03/2017

Petit agneau

Petit-agneau1-450.jpg

05/03/2017

Mésange bleue, un oiseau acrobate

Acrobate, la Mésange bleue

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

 

Tout simplement belle, étonnante, vive, caractérielle, familière, la Mésange bleue ne cesse de m'étonner. Sa présence régulière comme toutes ses cousines mésanges à la mangeoire me séduit par son comportement rythmé par un va-et-vient permanent.

 

Très belliqueuse, elle n’hésite pas à chasser les autres mésanges et oiseaux de plus grosse taille pour accéder à la nourriture sur un poste de nourrissage.

 

Petit oiseau très actif au bec court, elle peut prendre bien des positions souvent traduites par des acrobaties pleine de charmes. Contrairement à son apparence, c’est un oiseau particulièrement dynamique qui ne passe pas inaperçu. Son comportement et son caractère effronté font de la Mésange bleue un oiseau opiniâtre et curieux. Elle se caractérise par la couleur bleue cobalt de sa calotte, comme celle de ses ailes et le dessus de sa queue.

 

Les mésanges bleues commencent à visiter des cavités de nidification habituellement début mars. Le site idéal est un petit trou ou une étroite fissure dans un arbre ou un mur dans lequel le mâle pénètre ensuite en appelant la femelle, espérant qu'elle le suive et adopte l'endroit.

 

Impossible de lui résister donc quand elle apparaît dans le viseur de l'appareil photo, le plus difficile étant de maintenir le cadrage tant elle bondit vite d'un perchoir à l'autre.

 

Mésange-bleue-acrobate-500.jpg

Cliché © Dominique Delfino

16/02/2017

Stage photo Découverte des Cévennes

Stage photo Découverte des Cévennes
du jeudi 15 au lundi 19 juin 2017


Animation : Dominique Delfino
Jean-Louis Vermot-Desroches

1.-BROCHURE-CEVENNES-2017-450.jpg


Trois journées consacrées à la prise de vues et à la découverte
du Causse Méjean (au coeur du Parc national des Cévennes).


Accueil le jeudi 15 en fin d'après-midi au hameau de Hyelzas
(10 km de Meyrueis) et installation au gîte.

Du vendredi 16 au dimanche 18


• Observation des Vautours
• Balade ornithologique sur le Causse Méjean
• Découverte du patrimoine cévenol
• Visite du Chaos de Nîmes-le-Vieux
• Randonnée exceptionnelle sur les crêtes des gorges de la Jonte
• Visite de l'Aven Armand
• Prise de vue du ciel étoilé d'une pureté remarquable

Formation et perfectionnement aux diverses techniques de prises de vues, démonstration de matériel.


Lecture et traitement informatique des images.

Départ le lundi 19 à l'initiative de chacun.

 

Participation : 650,00 euros par personne comprenant l'encadrement photo, l'hébergement en gîte et les repas.

Stage limité à six personnes

dominiquedelfino@wanadoo.fr 06.32.42.66.40

jlvdr@wanadoo.fr 06.70.21.10.90

 

Village-cévenol-450.jpg

15/02/2017

Nuages

Arabesques nuageuses

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

Quoi de plus beau pour laisser s'évader l'esprit que de se plonger la tête dans les nuages.

 

Libre et pure, la lumière de cette fin de journée, dévoile le tableau qui se dessine dans le ciel sous la forme de superbes arabesques nuageuses.

 

Masqué temporairement par un petit nuage, le soleil diffuse une clarté qui renforce les contrastes. Un léger vent anime cette composition éphémère d'une finesse et d'une subtilité magique.

 

Quelques longues minutes, les yeux imprégnés de cette ambiance suffisent à concentrer en soi un peu d'énergie pour laisser libre cours à ses rêves...

 

Arabesques-nuageuses-450.jpg

Cliché © Dominique Delfino

 

 

12/02/2017

L'homme à la tête de glace

L'homme à la tête de glace

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

La prise de vue numérique impose une gestion rigoureuse des images afin de ne pas se laisser dépasser par l’amoncellement des documents que délivrent les cartes mémoires.

 

La photographie que je partage aujourd'hui retient tout particulièrement mon attention dans le tri sévère auquel je procède ces derniers jours.

 

Un léger recul dans le temps permet d'ailleurs d'apprécier différemment les images réalisées quelques jours auparavant et d'y porter une lecture plus rigoureuse.

 

Je scrute dans ses moindres détails la glace qui habille cette fontaine de la vallée du Dessoubre pour y déceler des formes sculptées par la chute d’eau dans la transparence glacée.

 

dominique delfino,photographe naturaliste et animalier

Cliché © Dominique Delfino

08/02/2017

Jardin de nuit

Jardin de nuit

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

La magie de la lumière inspire le photographe de jour comme de nuit, telle en témoigne cette image de la basse vallée de l'Allan à Allenjoie.

 

L'image semble avoir été réalisée en plein jour mais, en vérité, la pose de 8 secondes traduisant ce filé flou de l'eau s'est déroulée à la nuit tombante.

 

Le paysage plonge alors dans une ambiance crépusculaire, donnant à cet espace naturel et sauvage une tout autre dimension.

 

Seul le bruit de l'eau qui s'écoule sur les bancs de graviers permet de rester imprégné de cette atmosphère enregistrée dans la chambre noire de mon appareil photo.

 

Jardin-de-nuit-450.jpg

07/02/2017

Le Pic vert

Superbe Pic vert

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

 

J’évoquais dernièrement dans l'article "Histoire de pics" les différentes espèces de Pics présentes à la mangeoire et l'un d'entre eux s’est bruyamment manifesté par son cri dans les alentours sans toutefois montrer le bout de son bec.

 

Le Pic vert, puisque c’est de lui qu’il s’agit, finit par se dévoiler, agrippé à un tronc dont il scrute l'écorce pour en déloger les larves.

 

Conditions exceptionnelles d'observation de cet oiseau qui évolue à ma hauteur à tout juste une vingtaine de mètres de moi.

 

Saisi plein cadre à travers mon objectif photo, le Pic vert demeure immobile quelques instants en observant son environnement. Il s'agit d'un mâle, aucune ambiguïté pour l'identifier grâce à sa moustache rouge bordée de noir qui s'accorde avec la couleur rouge vif du dessus de sa tête et de sa nuque. Je l'observe ainsi, en train de fouiller les vieux troncs de son long bec puissant, tout en laissant échapper des copeaux de bois.

 

Une belle touche de couleurs dans l’environnement hivernal de ces derniers temps.

 

Pic-vert-Delfino-450.jpg

Cliché © Dominique Delfino

 

 

 

 

31/01/2017

Nid d'abeilles

Construction de l'extrême

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

Découverte étonnante, dont me fait part Étienne Chalamet (apiculteur amateur) demeurant à Sévenans 90, avec cette colonie d'abeilles installée sur une branche au-dessus de la Savoureuse.

 

Habituellement construite dans des cavités naturelles de bois ou de pierres, la colonie d'abeilles est, dans ce cas précis, élaborée en brèches (structures alvéolaires) à plein vent et ce, certainement depuis plusieurs années, compte tenu de l'architecture générale.

 

Regroupés au cœur de ces brèches, les insectes les plus à l'extérieur bruissent des ailes afin de réchauffer la colonie tout en progressant à l'intérieur pour se faire relayer assurant ainsi leur survie dans les périodes de froid.

 

Cette construction, élaborée à quelques mètres au-dessus de l'eau, profite-t-elle peut-être, dans ce cas précis, d'une atmosphère humide tempérant quelque peu le milieu, été comme hiver ?

 

dominique delfino,photographe naturaliste et animalier,abeilles

Cliché © Dominique Delfino

 

24/01/2017

L'écureuil roux

L'écureuil roux

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

L'activité autour les points de nourrissage destinés aux oiseaux offre de temps à autres quelques surprises fort sympathiques en matière d'observation. Le va-et-vient permanent des différentes espèces ne laisse pas indifférents certains acteurs de la nature que l'on ne s'attend pas toujours à contempler d'aussi près.

 

Guy Français demeurant à Vieux-Charmont, alimente l'un des ses postes de nourrissage. Tous les matins, bien dissimulé dans sa petite tente affût, il observe les différentes espèces et s'attarde plus particulièrement sur la présence régulière d'un superbe écureuil roux.

 

L'écureuil ne fait pas partie des animaux qui hibernent blottis dans un terrier en attendant que les beaux jours reviennent. Il s'organise, vit sa vie tout simplement, continue de se promener parfois même dans la neige. En revanche, par grand froid, il peut rester calfeutré dans son nid plusieurs jours, grâce à ses réserves.

 

On doit donc cette image à notre ami Guy qui, durant tout le temps pendant lequel le petit mammifère se délecte de tournesol, n'a d'autre réflexe ou « Reflex » si c’est un jeu de mot que de faire ''chauffer'' son appareil photo par les temps qui courent.

 

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Cliché © Guy Français

 

Voir également sur ce même blog : l'Écureuil roux

21/01/2017

Merle noir leucique

Merle-blanc-18-01-2017-200.jpgMerle noir leucique

 

"Connu comme le merle blanc" est une expression désignant une chose exceptionnelle ou rarissime. "Le Merle blanc"  est quelqu’un qui possède des qualités très difficiles à réunir.

 

En effet, des anomalies de coloration du plumage sont occasionnellement observées chez les Merles noirs. Les deux clichés joints sont l'œuvre de Christophe Mauvais, un ornithologue de obsnatu-fc qui a pu l'observer à la mangeoire durant les mois de décembre 2016 et de janvier 2017.

 

Même si ces phénomènes demeurent rares en chiffres absolus, ils semblent moins exceptionnels que chez les autres espèces d'oiseaux. Selon des observations menées en Grande-Bretagne, sur l'effectif total d'oiseaux décolorés recensés de toutes espèces, 29 % appartiennent au genre Turdus et sont principalement des Merles noirs, en l'occurrence des merles blancs. L'existence de merles blancs avait déjà été rapportée entre autres par Buffon.

 

Les anomalies s'expriment toutes par une décoloration plus ou moins prononcée, mais sont de natures diverses et peuvent relever de l'albinisme[1] véritable et total (l'albinisme est ou n'est pas, l'albinisme ne peut être partiel), de diverses formes d'aberration (leucisme[2], dilutions, schizochroïsmes[3]). Alors que pour les vrais albinos la cause est purement génétique, d'autres facteurs, comme le vieillissement ou les carences alimentaires et vitaminiques, peuvent intervenir pour expliquer les déficiences de pigmentation.

 

Il existe deux principales formes de leucisme : pâleur généralisée due à une diminution équivalente de pigments dans toutes les plumes ou présence de taches blanches causée par l’absence totale de pigments à certains endroits À la différence de l’albinisme, le leucisme touche tous les pigments comme les caroténoïdes et non seulement la mélanine. Les animaux leuciques ne sont pas plus sensibles au soleil que les autres. Au contraire, ils y seraient même légèrement plus résistants : la couleur blanche ayant un albédo élevé, elle protège davantage de la chaleur.

 

Les oiseaux albinos ont les yeux roses. Ce phénomène s’explique par le fait qu’en raison de l’absence de mélanine dans l’organisme de ces individus. Les yeux ne peuvent que laisser transparaître les vaisseaux sanguins situés derrière eux. Il est possible qu’un oiseau entièrement blanc produise certaines concentrations de mélanine. Par exemple, un individu tout blanc aux yeux foncés serait atteint de leucisme puisque cette mutation se limite au dépôt des pigments dans le plumage.

 

Réputés plus vulnérables, les individus entièrement blancs ont de moindres chances de survie et de reproduction (les albinos ont une déficience visuelle qui les voue à une mort rapide, en général les albinos rencontrés sont donc toujours des sujets jeunes ; en revanche les merles leuciques n'ont pas d'atteinte oculaire et peuvent très bien atteindre l'âge adulte). Aussi la plupart des merles tout blancs que l'on peut observer actuellement, qu'il s'agisse de véritables albinos ou non, sont des animaux reproduits sous la protection des humains. Quant aux décolorations partielles qui surviennent chez des animaux réellement sauvages, il semble qu'elles soient nettement plus fréquentes en milieu urbain.

 

Comme si la situation n’était pas assez complexe, il arrive parfois qu’un oiseau perde des plumes en échappant de justesse à un prédateur. Les nouvelles plumes peuvent être blanches et reprendre leur couleur normale à la prochaine saison de mue. Bien que la repousse en blanc s’apparente au leucisme, il s’agit d’un phénomène distinct.

 

Texte tiré de Wikipedia

 

[1] L'albinisme est une particularité génétique héréditaire qui affecte la pigmentation et se caractérise par un déficit de production de mélanine. L’albinisme ne renvoie qu’à l’absence totale de mélanine. Il est donc possible qu’un oiseau albinos présente tout de même des couleurs. L’albinisme touche les mammifères, les oiseaux, les poissons, les amphibiens et les reptiles et peut aller jusqu'à l'absence totale dans l’iris et les téguments (épiderme, poils et cheveux, plumes), malgré la présence normale de cellules pigmentaires.

 

[2] Le leucisme ou leucistisme est un ensemble de phénotypes caractérisés par la couleur blanche des téguments sur toute la surface ou par zones (aspect pie, bicolore, etc.), liés à un déficit (absence ou dégénérescence) des mélanocytes et autres cellules pigmentaires). Il s'agit d'une mutation génétique qui empêche la production le dépôt normal de mélanine et d’autres pigments dans le plumage. Dans ce cas, certains gènes soit interfèrent avec la différenciation ou la migration des chromatophores et des mélanocytes issus de la crête neurale lors de l’embryogenèse, soit entraînent leur dégénérescence, leur nécrose ou leur apoptose prématurée. La rétine est normalement constituée et l'iris est normalement pigmenté ou de couleur plus claire que le phénotype normal, mais jamais totalement dépigmenté comme dans l’albinisme. La raison pour laquelle le leucisme influence moins les yeux serait que les épithéliums pigmentaires de l’iris et de la rétine proviennent du tube neural et non de la crête neurale.

 

[3] Le schizochroïsme est une aberration de couleur liée à l'absence d'une des deux mélanines (eumélanine ou phéomélanine).

 

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Cliché © Christophe Mauvais obsnatu-fc

 

17/01/2017

Pic mar ou Pic épeiche ?

Histoire de Pics

 

par Dominique Delfino

Photographe animalier et naturaliste

 

 

La période de froid que nous traversons en ce mois de janvier 2017 favorise le rapprochement de certains oiseaux en quête de nourriture dans nos jardins et à proximité de nos maisons.

 

Beaucoup de monde s'inquiète cette année de la sensible diminution du nombre d'oiseaux aux mangeoires installées à leur attention. Aucune explication fondée ne permet pour le moment d'apporter de réponses à ce constat, mais il est certain que l'érosion de la biodiversité que l'on constate tous les jours n'y est pas étrangère.

 

La présence régulière sur un point de nourrissage d'un Pic épeiche et de son proche cousin plus discret, le Pic mar, me permet de photographier ces deux espèces dans d'excellentes conditions.

 

Pas toujours évident pour une personne non initiée de différencier à distance ces oiseaux dès le premier coup d'œil.

 

La comparaison de ces deux images ne laissera plus aucun doute sur l’identification des deux espèces si vous parvenez à mettre dans l'axe de vos jumelles l'un ou l'autre de ces Pics.

 

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Clichés © Dominique Delfino

03/01/2017

Kite-surf à Brognard

Kite-surf à Brognard

 

par Dominique Delfino

Photographe

 

Quelques centimètres de neige, un froid persistant sur le plateau de Brognard terrassé récemment dans le cadre de l'aménagement de Technoland 2, offriront sur certains espaces naturels le terrain de jeu idéal à des activités de plein air.

 

L'ambiance dont je profite en cette fin de journée à l'occasion de ce superbe coucher de soleil, rappelle plus celle d'une soirée d'été en bord de mer à la vue de ce kite-surf glissant sur l'horizon. Manquent juste les goëlands et les mouettes !

 

Le contre-jour et ma position en contreplongée me permettront de suivre les va-et-vient de ce sportif jouant avec le vent sur cette petite ligne de crête sur laquelle le rideau de théâtre se referme avec les dernières lueurs chaudes du soleil couchant.

 

Plus de hérons et autres oiseaux pour l'heure sur cet espace. Effarouchés par cette grande voile souvent considérée comme un prédateur, ils regagneront les lieux ultérieurement en toute confiance.

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

01/01/2017

Hérons charognards

Réveillon de Nouvel An pour des hérons

 

par Dominique Delfino

Photographe animalier

 

C'est une carte de vœux grandeur nature que nous offrait ce dimanche de Nouvel An. Le paysage de givre féérique que je découvre en ouvrant mes volets me précipite sur le terrain afin de profiter de la lumière matinale direction le plateau de Brognard.

 

Un groupe d'une vingtaine de hérons cendrés regroupés dans une friche givrée semble particulièrement intéressé par de la nourriture providentielle en cette période de disette.

 

Je découvre alors les restes d'un chevreuil mort que les renards , les rapaces et les corvidés n'auront pas tardé à dévorer.

 

Les Hérons, tels des vautours profiteront également de ce festin. Les échassiers ne disposent pas de l'anatomie des oiseaux charognards, leur long bec étant plus adapté à la pêche ou à la capture de petits mammifères.

 

Néanmoins, ils parviendront à prélever quelques restes jouant également les éboueurs de la nature.

 

Mais c'est avant tout cette ambiance, des oiseaux évoluant dans ces hautes herbes givrées, que je garde en mémoire tout comme à travers mon objectif photo.

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

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Cliché © Dominique Delfino

20/12/2016

Chardonneret en hiver

Élégant le Chardonneret

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

C'est une palette de couleurs à laquelle je ne m'attendais pas qui se présente à portée de mon objectif.

Je profite de ces matins givrés au cœur de nos campagnes pour saisir à travers mon objectif ces ambiances hivernales malgré l'absence de neige.

À la recherche de chardons dont ils sont friands, les Chardonnerets se déplacent en groupe d'une dizaine d'oiseaux en volant dans la friche environnante.

Surprise, lorsque l'un d'entre eux se perche non loin de moi sur cette branche qu'il frappe du bec comme pour en faire tomber le givre.

Dans cette lumière voilée et douce, il expose ses élégantes couleurs dont ce superbe masque rouge.

Quoi donc de plus joli à mon goût pour vous adresser mes meilleurs vœux à la veille de cette année 2017.

 

dominique delfino,photographe naturaliste et animalier,chardonneret

 Cliché © Dominique Delfino

19/12/2016

La vallée des loups, un film formidable

La vallée des loups, un film formidable

sortie au cinéma le 4 janvier 2017

par Jean-François Noblet

 

La Vallée des loups, le film tant attendu de Jean-Michel Bertrand, est sorti au cinéma le mercredi 4 janvier 2017, de quoi bien commencer l’année !

 

Mon ami Jean-Michel Bertrand nous avait déjà régalés avec son précédent film « Vertige d’une rencontre » qui racontait son admiration des aigles royaux.

 

Naturaliste accompli, parfaitement intégré dans les montagnes alpines où il est né, « Milou » pour les intimes, avait le rêve de filmer des loups sauvages dans sa vallée d’enfance. Il raconte dans le film « La vallée des loups » sa longue quête, les innombrables nuits d’affûts par tous les temps et il nous montre, pour la première fois en France des images extraordinaires de vrais loups en liberté. Non pas des loups apprivoisés ou prisonniers d’un parc animalier mais une meute et ses louveteaux acceptant une certaine promiscuité avec un naturaliste respectueux, discret et compétent.

 

Je ne vous raconterai rien des détails de l’histoire pour vous laisser le plaisir de la découverte mais j’affirme que ce film est un chef d’œuvre qui fera date dans l’histoire de la protection de la nature. En effet les nombreuses scènes d’animaux sauvages filmés sont d’une qualité exceptionnelle : cadrage impeccable, lumière d’enfer et comportements rarement observés. On sent là l’amour immense de l’auteur pour toutes les formes de vie.

 

De multiples pointes d’humour et un commentaire pris sur le vif enregistré par Milou lui-même, sobre et profond à la fois nous démontre qu’il est possible de faire partager autrement la passion pour la nature et le respect du sauvage.

 

C’est là que réside l’intérêt majeur de ce film. Il montre comment les naturalistes ressentent intimement leur place au milieu du monde vivant, les émotions de rencontres avec des animaux libres sur le terrain et il nous fait partager ce bonheur. On est loin des explications scientifiques moralisatrices ou des interviews de personnalités reconnues voulant nous convaincre. Non Milou renverse, à lui tout seul, toutes les bêtises et les rumeurs qui circulent sur le loup, par la beauté des images et la sincérité d’un homme du pays.

 

Courez voir ce film et emmenez-y vos enfants. Ce sera la plus formidable manière de démarrer la nouvelle année pour que nous puissions espérer sauver enfin la nature et tolérer la présence de quelques loups à nos côtés.

 

Jean François Noblet

 

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La Vallée des loups, le film tant attendu de Jean-Michel Bertrand, sortira au cinéma le 4 janvier 2017, de quoi bien commencer l’année ! Plus qu’un film, c’est un véritable plaidoyer pour le loup en France. FERUS est soutien et partenaire du film.

 

La Vallée des loups : bande annonce du film


 

15/12/2016

Givre d'automne

Au gré des saisons

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

Chaque saison marque de son empreinte le temps qui passe et il suffit d'observer comment évolue et se métamorphose la végétation pour s'en émerveiller jusque dans les moindres détails.

 

Ce ne sont que des feuilles de ronces, bien connues pour leurs vertus médicinales, que l'automne a paré de couleurs pour briller dans la lumière rasante du soleil levant.

 

Les ambiances de givre de ces derniers jours nous rappellent que l'hiver ne se fera pas attendre.

 

Un décor éphémère s’offre à celui qui prend le temps de le contempler.

 

Telle une guirlande qui scintille, la magie du givre enveloppe le végétal pour l'immerger naturellement dans l'ambiance de cette fin d'année à la veille de Noël.

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

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Cliché © Dominique Delfino

14/12/2016

Doubs fin d'automne 2016

Reflet de saison

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

 

Redécouvrir le Doubs à cette saison offre parfois des tableaux que seule la magie de la lumière et de l'eau sait mettre en scène.

 

Je remonte le cours de la rivière en direction de la Suisse dans ce fond de vallée que les rayons du soleil n'atteignent pas à cette période de l'année.

 

Je connais bien cet endroit de la vallée situé sur le secteur de Glère pour y réaliser régulièrement des images automnales.

 

Ce matin givré m'offre alors ce nouveau panorama que je contemple au détour d'un méandre du Doubs et que les riverains surnomment la glacière à cette saison.

 

Un parcours frontalier plein de charme à découvrir, animé encore par le cri strident et les couleurs vives du Martin-Pêcheur.

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

Cliché à comparer avec celui-ci réalisé par le même auteur, au même endroit, en automne 2014

05/11/2016

Automne 2016

Zoom sur l'automne

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

C'est avec un regard un peu particulier que je partage ce cliché de fin de saison.

 

Juste pour rappeler que l'automne est passé comme une lettre à la poste…

 

Cette image aux perspectives fuyantes est le résultat ''d'un coup de zoom'' réalisé lors de la prise de vue dans ce sous-bois.

 

Une façon peut-être de faire étinceler une dernière fois les lumières d'automne avant qu'elles ne laissent la place aux rayonnements spécifiques des jours d'hiver.

 

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04/11/2016

Potirons arbustifs à Brognart ?

Potirons arbustifs à Brognart ?

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

L'automne dévoile quelquefois des surprises étonnantes et quelle ne fut pas celle de mon voisin Daniel Brandt lorsqu'il découvrit quelques potirons accrochés aux branches d'un arbre en bordure de sa propriété.

 

Bien dissimulés dans la végétation au cours de l'année, ils sont passés totalement inaperçus jusqu'à ce que la chute des feuilles laisse apparaître une imposante masse dominant par ailleurs le bord de la route.

 

Le compost au coin du jardin a tout simplement permis aux graines de l'année précédente de germer et de se développer en rampant le long du tronc d'arbre pour s'épanouir en altitude.

 

Une ''cueillette'' qui nécessitera des moyens hors du commun pour récolter ces légumes d'automne avec l'aide de Daniel Nusbaumer, agriculteur en retraite, qui dut mettre en œuvre un tracteur et une grande échelle.

 

Bilan : un potiron d'environ sept kilos qu'il valait mieux ne pas prendre sur le pare-brise ou sur la tête lors d'une petite balade champêtre !

 

Potirons-450.jpg

Cliché © Dominique Delfino

 

03/11/2016

Grues cendrées au lac du Der

La magie des vasières

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

Image de circonstance réalisée lors du festival photo de Montier-en-Der qui fêtait en cette année 2016 son vingtième anniversaire.

 

Ce sont bien sûr les Grues cendrées en halte migratoire qui assurent, du lever du jour à la tombée de la nuit un spectacle permanent, avec des vols en formation accompagnés des cris des oiseaux.

 

Le lac du Der, deuxième retenue d'eau artificielle de France, offre un site majeur pour les Grues et de nombreux autres oiseaux.

 

Ce milieu refuge, particulièrement prisé à cette saison alors que le lac a été vidé, présente l'aspect d'une baie à marée basse et offre les vasières dont les oiseaux vont profiter pour se nourrir.

 

Tel est le cas de cette concentration de Grandes Aigrettes que j'ai surprise en quittant le site.

 

Grues-lac-du-Der-450.jpg

Cliché © Dominique Delfino

 

02/11/2016

Polypore versicolor

Palette de couleurs

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

Le regard levé vers le ciel, je profite de la palette des nuances aux couleurs d'automne que me renvoie le feuillage de la forêt. Pas à pas, au rythme des feuilles qui tombent au sol, je m'attarde à observer les vieilles souches moussues pour essayer de découvrir les champignons de bois qui s'y développent.

 

Les couleurs inhabituelles les confondent dans l'environnement et m'interpellent pour finir par isoler ces champignons au cœur de mon objectif. La matière prend un tout autre sens dans ce dégradé de coloris qui transforme l'image en un tableau quelque peu abstrait.

 

Le regard attentif sur cette ''nature morte'', je m'imprègne de la lumière de ces couleurs et me plonge au cœur de la vie en forêt.

 

Polypore-450.jpg

Cliché © Dominique Delfino

 

01/11/2016

La Bourbeuse

 Les méandres de la Bourbeuse

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

 

La Bourbeuse est certainement l'une des rivières de l'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt qui conserve un caractère originel dans un cadre naturel de premier choix.

 

La Saint-Nicolas, grossie des eaux de la Madeleine et d'autres affluents, changera de nom au niveau de sa confluence à Bretagne (90) pour faire naître la Bourbeuse.

 

Elle rejoint l’Allaine à Bourogne pour former un nouveau cours d'eau, l’Allan, affluent du Doubs qui traverse le Pays de Montbéliard.

 

C'est dans les airs, par une belle lumière d'automne, que je redécouvre ce cours aux méandres harmonieux qui serpente dans la plaine.

 

Le lit majeur constitué de pâtures et de prairies de fauche garantit la préservation d'un vaste champ d'inondation indispensable à la bonne régulation des crues.

 

Ce milieu naturel classé au sein des Zones Naturelles d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) reste l'un des rares endroits où l'on peut encore témoigner de la présence du Courlis cendré sur ce secteur.

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

26/10/2016

Cabane au bord du Doubs

La cabane au bord... du Doubs

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

En ce mois d'octobre 2016, par monts et par vaux, je parcours depuis quelques jours les chemins de traverse, guidé par la transparence des couleurs de saison.

 

L'automne est loin d'être aussi flamboyant que l'année dernière et c'est souvent durant un bref épisode de quelques jours qu'il faudra s'attarder pour contempler et profiter du spectacle.

 

La vallée du Doubs, dominée par les premiers contreforts du Haut-Doubs, s'affiche tel un miroir dans lequel se plonge mon regard.

 

Je retrouve à la hauteur du petit village de Bief, l'endroit où fut construit ce cabanon de pêcheur, donnant à ce site un air de paysage canadien.

 

La lumière chaude de ce petit matin ne fait que renforcer les couleurs automnales de ce paysage qui s'affichera tout naturellement au cœur de mon objectif grand-angle.

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

 

25/10/2016

Le pont-canal d'Allenjoie

Le pont-canal d'Allenjoie

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste

 

Parmi les ouvrages d'art que comptent le Pays de Montbéliard et le Territoire de Belfort, deux d'entre eux concernent des aménagements historiques réalisés sur les canaux qui traversent l'aire urbaine :  le pont canal de Bermont (90) construit sur le canal de Haute-Saône qui enjambe le cours d'eau de la Savoureuse et le pont-canal d'Allenjoie (25) qui permet au canal du Rhône au Rhin de franchir l'Allan.

 

Je profite d'une belle lumière d'automne pour redécouvrir à vol d'oiseau le site d'Allenjoie afin d'illustrer cet aménagement situé au cœur de la coulée verte du Pays de Montbéliard.

 

Le pont-canal d'Allenjoie construit au niveau de l'écluse, débouche sur le bassin qui s'ouvre sur le canal de Haute-Saône mais dont la navigation est désormais condamnée, compte tenu de son mauvais état général.

 

Une jolie petite balade au départ de Brognard ou d'Allenjoie permettant de découvrir le cours naturel et sauvage de la basse vallée de l'Allan.

 

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Cliché © Dominique Delfino

 

 

17/10/2016

Cygnes éclatés

Énigme

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

La magie des reflets offre parfois au photographe des images à caractère énigmatique. Dès que l'on prend un peu de temps pour concentrer le regard sur les détails que la surface de l'eau renvoie, l'image prend alors un tout autre sens que seule l'imagination peut interpréter.

 

Aucune brise ce matin, les reflets s'affichent tel un miroir sur le plan d'eau. Le groupe de Cygnes tuberculés présents sur cet étang de Nommay m'offrira le jeu de lumières idéales. Animés par le seul mouvement des oiseaux plongeant la tête sous l'eau, les reflets se décomposent, se métamorphosent au gré des ondes qui dessinent et inventent un monde imaginaire.

 

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Cliché © Dominique Delfino

08/10/2016

Papillon piégé par une toile d'araignée

Le piège de la toile

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

La rosée matinale de ces jours d'automne ne laisse pas indifférent le photographe ou tout simplement le curieux de nature.

 

Je promène mon regard sur les toiles d'araignées couvertes de perles de lumière et je m'attarde à observer dans le détail la magnifique et délicate architecture de ce piège de soie tissé en plein air.

 

Mais pas de chance pour ce joli papillon qui profite des premiers rayons de soleil. En se lançant à la découverte de la prairie, il finira sa course piégé par une toile.

 

Aucune chance de s'en sortir. Plus il essayera de battre des ailes pour tenter de s'échapper, plus les fils finiront par s'entremêler et renforcer la prise.

 

Ainsi l'araignée attend aux aguets qu’un papillon de nuit, de jour, ou tout autre insecte passe à sa portée. En un éclair, le prédateur enroulera son filet afin d'y enfermer sa proie.

 

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19/09/2016

Le polypore soufré

Sous la lumière du Polypore

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

Un polypore soufré s'accroche au tronc de ce vieux cerisier bordant le canal de Haute-Saône à Brognard. La lumière réfléchie par ce champignon particulièrement bien exposé est flamboyante.

 

Le Polypore soufré est un parasite des blessures de nombreux arbres. Il se rencontre du printemps à l'automne, sur l'écorce de troncs verticaux ou couchés de nombreux feuillus et arbres fruitiers (rarement sur les conifères).

 

Très jeune, ce champignon est considéré comme comestible et apprécié dans certains pays comme les États-Unis.

 

Mais le régal est avant tout pour les yeux à chaque fois que j'emprunte le chemin où s'expose le Polypore.

 

Les rayons lumineux qui le traversent à contre-jour donnent à sa couleur un éclat renforcé par son développement à hauteur d'homme et que mon objectif grand angle permettra de saisir sous cette perspective.

 

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Cliché © Dominique Delfino

16/09/2016

Expo Kenya : regards croisés château de Miécourt

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15/09/2016

Le Hibou Grand Duc

Le roi des hiboux

 

par Dominique Delfino

Photographe naturaliste et animalier

 

Hôte des abords de falaises dans des zones de montagne ou de plaine, le Hibou Grand-Duc est le plus grand des rapaces nocturnes d'Europe. Très discret, il s'installe sur des corniches, des escarpements rocheux, voire même dans les remparts d'un vieux château.

Avec ses 75 cm de haut, il est deux fois plus grand que son congénère le Hibou Moyen-Duc.

 

Les milieux de substitution tels que les carrières offrent un habitat de prédilection à des espèces sensibles et protégées qui trouvent en ces espaces des sites refuges offrant les conditions favorables pour s'y installer notamment pendant la période de reproduction.

 

La plupart des carrières de l'aire urbaine Belfort-Montbéliard, y compris pour certaines encore en exploitation, abritent quelques-unes de ces espèces emblématiques. C'est en observant un groupe de chamois que je découvre la présence d'un Grand-Duc adulte, dérangé par ces ongulés et obligé d'abandonner son reposoir en pleine journée.

 

La chance me sourit une seconde fois quelques semaines plus tard.

Alors que je quitte les lieux en début de soirée, mon regard scrute un pan de falaise à l'entrée du site. À ma grande surprise, je découvre à moins de trente mètres, face à face, droit dans les yeux, un jeune Hibou.

 

Preuve est faite que le rapace n'était pas de passage mais qu'il occupe bien la carrière tout au long de l'année, d'où l'intérêt de conserver ces espaces après leur période d'exploitation.

 

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Cliché © Dominique Delfino