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15/07/2010

Coraux des Antilles (10)

Chapitre annexe présentant d'autres organismes associés au récif corallien qui n'ont pas trouvé leur place dans les précédents chapitres


 

136Récif corallien-logo.jpgCoraux et milieu récifal de la Province Caraïbe
Chapitre X : Autres organismes associés au récif corallien

 

par André Guyard

(suite du chapitre IX : Biocénoses récifales remarquables)

 

Les végétaux qui peuplent le récif sont surtout représentés par des algues macroscopiques et microscopiques.

 

1. Algues

 

Un grand nombre d'algues vertes, rouges et brunes, sont étroitement associées aux communautés coralliennes. En particulier, les algues rouges (Rhodophycophytes) jouent un rôle de tout premier ordre du fait qu'elles cimentent les espèces coralliennes en formant des encroûtements calcaires sur les coraux. Ces algues encroûtantes préservent les polypiers des impacts continus et puissants des vagues, renforçant leur résistance et aidant au développement du récif.

 

Des genres d'algues rouges calcaires qui accompagnent les Scléractiniaires le plus fréquemment rencontrés dans la région étudiée sont Lithothamnion, Archeolithothamnion, Porolithon et Amphiroa.


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Halimeda tuna (à gauche). Lithothamnion (à droite)

Parmi les algues vertes (Chlorophycophytes) calcaires, on rencontre : Halimeda, Rhipocephalus, Acetabularia et Penicillus, qui ne sont pas encroûtants, mais dont la structure calcaire contribue à la formation des dépôts récifaux. Il existe également d'autres espèces qui font partie intégrante de la communauté corallienne, mais sans avoir une participation directe dans l'édification ou la destruction des formations coralliennes. Avec les débris coralliens, Halimeda tuna participe largement à la constitution du sable blanc des plages antillaises.

 

2. Protozoaires  (Foraminifères)

 

Les Foraminifères constituent un groupe de grande importance dans l'édification des récifs, dont le rôle principal est celui de remplissage et de colmatage. Ils utilisent la base du polypier comme substrat et apportent de la solidité aux colonies coralliennes. Macroscopiquement, on peut les reconnaître quand ils forment des colonies gazonnantes.

 

Les Foraminifères benthiques sont mêlés aux dépôts meubles, fixés temporairement ou constamment au substrat solide.

 

Parmi les espèces fixées caractéristiques on peut mentionner Homotrema rubrum qui peuple le plus fréquemment les colonies de Porites porites et Eusmilia fastigiata.


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À gauche, Acervulina inhaerens. À droite, Homotrema rubrum

 

Planorbulina mediterranensis et Acervulina inhaerens se rencontrent fixées sur les polypiers dans les zones profondes du récif.

 

Certains genres de coraux comme Cladocora, Oculina et Phyllangia, vivant en eaux troubles et à une profondeur insignifiante sont dépourvus de Foraminifères sans doute à cause de la turbidité de l'eau.

 

3. Éponges (Spongiaires = Porifera)

 

En raison de leur rôle dans la formation et la destruction des récifs, les Éponges constituent l'un des groupes les plus importants de la communauté corallienne qui constitue un modèle de développement durable où la moindre particule de matière organique est recyclée. Et les grandes spécialistes de ce microrecyclage sont les éponges. Car les innombrables cellules filtrantes de leur surface ne cessent de purifier l'eau en absorbant les particules organiques. Lorsqu'elles meurent, elles servent de nourriture à des crustacés et à des vers qui feront à leur tour le festin de plus gros animaux. L'intense renouvellement de ces cellules — tous les deux jours — assure ainsi un garde-manger indispensable au maintien de ces écosystèmes. Les éponges purifient l'eau des récifs coralliens en absorbant les particules organiques.  

 

En outre, un grand nombre d'Éponges sont d'importants constructeurs des récifs, parce qu'elles maintiennent et assurent la solidité des colonies coralliennes. Dans certains cas, elles servent de substrat solide aux colonies, développées dans des zones écologiquement défavorables, où la profondeur est faible, les dépôts fins et l'opacité considérable. Lorsqu'elles sont encroûtantes, les Éponges en général protègent les parties fondamentales et latérales du polypier de la croissance d'organismes indésirables. Un exemple de ce phénomène est l'espèce Placospongia carinata.

 

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Mycale sp.

 

L'espèce Mycale laevis encroûte d'habitude la surface inférieure des colonies coralliennes plates et foliacées. Elle exerce une influence également sur les formes en éventail qui acquièrent un développement particulier, en raison du fait qu'elle se fixe autour des oscules de l'Éponge par suite du mutualisme.

 

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Une éponge ramifiée : Iotrochota birotulata

 

Dans certains cas, les Éponges abritent un grand nombre d'invertébrés marins, mais elles peuvent être aussi un des plus grands destructeurs des constructions coralliennes, parce qu'elles possèdent la capacité de perforer les squelettes calcaires, provoquant leur destruction.

 

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Une éponge perforante : Clione sp.

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La faune de spongiaires est variée

 

Les Éponges ont une large répartition dans les zones récifales et accompagnent d'habitude, à un degré plus ou moins grand, tous les taxons de Scléractiniaires.

 

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Les oscules de cette éponge sont bien visibles

 

4. Autres Cnidaires et Gorgones

 

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Zoanthus

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Une actinie

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Une actinie ayant capturé une épinoche

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Une actinie coloniale : Lebrunia sp.

 

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Cérianthes dans leurs tubes cornés

 

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Colonie de corail noir (Antipathaires)

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Colonie de Stolonifères habitant une éponge.
Les polypes émergent par les oscules de l'éponge

 

Les Gorgones ont des colonies fixées très ramifiées, supportées par un squelette axial entirèrement extérieur aux polypes et recouvert par l'ectoderme. Ce squelette est constitué d'une protéine cornée et fibreuse, de couleur brune ou noire : la gorgonine, dont la texture donne à la colonie une grande souplesse permettant à celle-ci de résister aux vagues. La gorgonine est parfois consolidée par des cristaux de calcite et d'aragonite. Près de 60% des espèces de gorgones se situent dans la Province caraïbe.

 

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Gorgonia ventalina (éventail de mer)
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Des Gorgones à foison

 

5. Annélides Polychètes

 

Ce sont des hôtes fréquents des formations coralliennes menant un mode de vie mobile ou fixe. Celles qui sont mobiles se meuvent sur la surface des colonies, alors que les Polychètes tubicoles, tant sur les bases, que sur la surface des colonies provoquant dans ce cas des déformations pathologiques du squelette.

 

De la famille des Polychètes errantes la plus importante est celle des Eunicidae, tandis que l'espèce la plus fréquemment rencontrée est Hermodice carunculata. Cette espèce carnivore peut se nourrir de différents coraux. Ses pieds ou parapodes sont munis d'un bouquet de soies venimeuses et très douloureuses.

 

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Hermodice carunculata

 

Les Polychètes sédentaires ou tubicoles sont représentées surtout par les familles des Serpules, Sabelles et Térébelles. Ces Annélides se construisent un tube dans lequel ils se réfugient à la moindre alertes. Les Serpules se construisent un tube calcaire souvent fixé sur les bases des colonies coralliennes foliacées de Mycetophyllia et d'Agaricia, ce qui assurent à ces coraux une plus grande résistance et stabilité.

 

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Panache d'une serpule

 

Chez les Sabelles et les Spirographes, le tube est membraneux de consistance cornée.

 

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6. Crustacés

 

Les Crustacés sont très variés et souvent rencontrés. Les Décapodes sont les plus riches en espèces, avec de nombreux Brachyoures, appartenant surtout aux familles des Majidae, Xanthidae, Portunidae et Bromidae, évoluant entre les branches d'Oculina diffusa.

 

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Crevette musicienne

 

Les Anomoures sont représentés par les familles des Porcellanidae, Paguridae, Galatheidae.

Les Macroures représentés par les familles des Alpheidae et Palemonidae se trouvent fréquemment à l'intérieur des Spongiaires, partageant leur habitat avec les Brachyoures.

 

Les Langoustes (Palinurus argus) de la famille des Palinuridae se dissimulent dans les formations coralliennes.

 

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Les Cirripèdes (Balanes) se rencontrent fixés à la surface des colonies coralliennes.

 

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Les Balanes supportent très bien l'émersion (Cliché Jack Harrang)

 

7. Mollusques

 

C'est le groupe le mieux représenté dans la communauté corallienne. Les Mollusques constituent la plus riche épifaune et cryptofaune de cette communauté.

Parmi l'épifaune malacologique on rencontre des Bivalves des familles suivantes : Arcidae, Chamidae, Isognomidae, Ostreidae, Pteriidae, Spondylidae et quelques espèces de Mytilidae.

Des Bivalves, perforant le substratum solide, tout comme des squelettes coralliens, les plus importantes familles de la cryptofaune sont celles des Mytilidae et Gastrochaenidae. Par contre, les Gastéropodes ne possèdent pas la capacité de percer et d'habitude occupent des cavités et des trous déjà existants, comme le font les représentants de la famille des Magilidae.

L'épifaune est constituée par différents groupes soit sessiles (fixés sur les colonies au moyen d'un byssus) et vagiles, se déplaçant sur la surface des colonies.

 

Mollusques sessiles

 

Les coquilles cimentées des mollusques fixés assurent une plus grande robustesse aux colonies coralliennes. L'espèce qui représente le mieux le groupe est Chama macerophylla, associée à une multitude de taxons coralliens. À ce groupe appartiennent Chama sarda, Spondylus americanus, Petaloconchus sp. et à moindre degré Ostrea frons, 0. equestris, Plicalula gibbosa, Vermiculana fargoi et V. knorri.

Parmi les mollusques sessiles, la famille des Arcidae est la mieux représentée, en particulier par Arca zebra, Barbatia dominguensis et en plus faible mesure, par B. candida, B. tenera, B. cancellaria, Arcopsis adamsi et Arca imbricata. Isognomon radiatus de la famille des Isognomidae, qui peut appartenir à la cryptofaune et à l'épifaune, selon son mode de vie.

Lima scabra de la famille des Limidae se fixe provisoirement par son byssus, mais peut aussi s'en libérer et fuir lorsqu'elle est inquiétée.

 

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Le bord du manteau des Limes est festonné de tentacules

 

 

Mollusques vagiles

 

Ce sont exclusivement des Gastéropodes évoluant à la surface des colonies et aux régimes alimentaires divers : phytophage, carnivore ou nécrophage.

 

Certains genres de Cerithiidae et de Cypraeidae sont des phytophages, se nourrissant d'Algues, croissant sur les colonies en particulier Cerithium variabile, C. litteratum, C. muscarum, C. eburneum. C. floridanum, Cypraea zebra et C. spurca acicularis.

 

Les Gastropodes carnivores vivant dans les communautés coralliennes tropicales sont peu nombreux. Seul Coralliophila a été trouvé se nourrissant de colonies de Montastraea cavernosa.

 

La cryptofaune malacologique comprend des Mollusques perforants qui fragilisent le squelette calcaire du polypier. Ils attaquent surtout les bases de colonies, provoquant leur destruction. Les espèces les plus remarquables sont Lithophaga bisulcata, L. nigra, L. antillarum, Gastrochaena hians.

 

Lithophaga bisulcata possède dans la partie antérieure de sa coquille une couche calcaire, facilitant la perforation et la déformation structurales de l'épithèque. D'autres espèces comme L. nigra et L. antillarum ont un plus grand développement et provoquent des cavités atteignant 50 mm.

 

A la cryptofaune appartient également la famille des Magilidae, avec beaucoup de représentants du genre Coralliophila, disposée dans certains cas en groupes ou dans d'autres cas occupant individuellement des cavités dans les colonies. Etant obligé de s'adapter à la cavité qui les héberge, certains d'entre eux ont une déformation extérieure de la coquille. C'est le résultat de l'impossibilté de pratiquer des perforations, répondant à leurs dimensions.

 

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La Monnaie caraïbe, Cyphoma gibbosum se nourrit de gorgones. Quand le coquillage n'est pas inquiété, son manteau décoré d'ocelles recouvre sa coquille.
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Pteria colymbus préfère se fixer sur les tiges des gorgones, vivant dans la communauté corallienne. Brachidontes citrinus et B. exustus se rencontrent surtout sur les rameaux d'Oculina.

 

L'Aplysie ou Lièvre de Mer est un Gastropode Opisthobranche. Ses tentacules ressemblent à des oreilles de lièvre. Sa cavité palléale, située sur son dos est protégée par deux replis du manteau : les parapodies. La cavité palléale abrite les branchies et également une glande du pourpre qui permet à l'animal de leurrer les éventuels prédateurs.


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8. Échinodermes

 

Dans la communauté corallienne, les Échinodermes sont représentés par les Crinoïdes, Ophiures, Échinides, Astéries et Holothuries.

 

Les Crinoïdes (ou Lis de mer) ont eu leur apogée au Paléozoïque. Ils étaient encore nombreux au Mésozoïque. Ce sont les articles de leurs tiges qui constituent le calcaire à entroques.  La plupart des espèces actuelles sont fixées et habitent les eaux profondes. En revanche, après un stade larvaire fixé, les Comatules sont libres et littorales.

 

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Une Comatule dissimulée dans une anfractuosité

De nombreuses Ophiures du genre Ophiothrix se déplacent entre les colonies coralliennes à une profondeur située entre 15 et 55 m. Ophioderma sp., Ophiocoma sp., se rencontrent entre 1 et 30 m alors que les Amphiures qui sont sciaphiles sont trouvés surtout dans les parties les plus profondes du récif, dans les parties les plus protégées des colonies et dans certains cas à l'intérieur des Éponges, dont ils partagent l'habitat.

 

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Ophiothrix suensonii (Cliché Jack Harrang)

 

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Ophioderma sp. (Cliché Jack Harrang)

 

Gorgonocephalus est une ophiure aux bras ramifiés.

 

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Gorgonocephalus sp.

 

Parmi les Échinides, l'Oursin baguette (Eucidaris tribuloides) est l'espèce la mieux représentée. On la rencontre dans les endroits protégés. Elle se nourrit d'organismes encroûtants comme les Bryozoaires (Ectoproctes), Foraminifères, Serpules et Mollusques.

 

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L'Oursin diadème, Diadema antillarum a un mode de vie différent, selon qu'il se trouve sur les colonies coralliennes ou dans un herbier à Thalassia testudineum (Herbe à la tortue). Sur les colonies coralliennes, il est carnivore et dévore les polypes, mais il est phytophage dans les herbiers. L'Oursin diadème est muni de longs piquants venimeux, mobiles garnis de pointes en harpon. Tous les plongeurs qui s'y sont frottés en gardent un cruel souvenir.
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L'Oursin dollar vit dissimulé dans le substrat sableux du lagon.
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Les étoiles de mer  en particulier Oreaster reticulatus et Linckia guildingi ainsi que les Holothuries se trouvent sur le fond meuble du lagon.

 

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Oreaster reticulatus dans l'herbier à Thalassia testudineum du lagon

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9. Bryozoaires (Ectoprocta)

 

Les Bryozoaires sont bien représentés dans la communauté corallienne. Espèces encroûtantes et sciaphiles, on les rencontre dans des endroits faiblement éclairés. Les colonies de Bryozoaires sont difficiles à distinguer des Éponges ou des colonies gazonnantes de Tuniciers.

 

10. Procordés (Ascidies)

 

Les Ascidies ou Tuniciers se rencontrent à la base des colonies coralliennes.

 

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Ascidie recouverte d'Hydraires (Cliché Jack Harrang)

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Tuniciers coloniaux ou éponge ? (Cliché Jack Harrang)

 

11. Poissons

 

Les espèces de poissons sont très nombreuses à fréquenter le récif corallien. On trouvera sur Internet de nombreux sites présentant des clichés de poissons de récif.

 

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Chaetodon ocellatus parasité par un crustacé amphipode (Anilocra)

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Banc de Carangues (Cliché Pascal Houlier)

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Requin nourrice vautré dans l'herbier à Thalassia testudineum flanqué de deux rémoras

 

Sources :

 

Guyard A. (1979). Coraux des Antilles. Le corail et son environnement. 113 p. 30 diapositives. CDDP Guadeloupe Ed.

 

Zlatarski V. N., Martinez Estatella N. (1982) Les Scléractiniaires de Cuba. 472 p. Acad. bulg. Sci. Ed.

 

L'auteur remercie chaleureusement les personnes qui ont participé à l'illustration de cet article par leurs clichés sous-marins, notamment Jean-Pierre Pointier, Edmond Civoniak et Jack Harrang.

 

Suite et fin au chapitre XI.

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