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15/12/2012

Gérard Bailly, bienfaiteur du contribuable jurassien

 Gérard Bailly, bienfaiteur du contribuable jurassien

Gérard Bailly, bienfaiteur du contribuable jurassien


"Dans un courrier adressé au préfet du Jura, Gérard Bailly s’est ému des moyens engagés pour la récente capture d’un lynx en Petite montagne. « Trois jours plus tard, la presse nous faisait part des difficultés financières dans nos hôpitaux (...). Vous comprendrez dès lors mon exaspération à savoir combien la société dépense pour un lynx amaigri (NDLB : comprendre condamné, presque mort) qui sera relâché pour continuer ses dégâts en dévorant du jeune gibier (NDLB : Gérard Bailly confond chevreuil adulte et faon, la mort de Bambi faisant plus pleurer dans les chaumières) et peut-être des moutons (...). Monsieur le préfet, je pense que vous ne procèderez pas à la remise en liberté de cet animal dans un lieu tenu confidentiel comme l’avait fait un de vos prédécesseurs », a exhorté le sénateur du Jura."

Cumulard : "personne qui cumule les emplois, fonctions, salaires."

 

Mais pas seulement sénateur du Jura, Gérard Bailly est aussi...

 

- Conseiller général du canton de Clairvaux-les-lacs,
- Conseiller municipal, adjoint au maire d’Uxelles,
- Président de la Communauté de communes du pays des lacs,
- Vice-président du Syndicat mixte D’énergies, d’Equipements et de @-Communication du Jura (SIDEC).
- j'en ignore peut-être encore d'autres...

 

Le même SIDEC qui a été épinglé par la chambre régionale des comptes pour :

 

  • "les statuts restent très imprécis sur les contours des missions du SIDEC"
  • "prestations de mandat indûment facturées aux communes"
  • "un nombre anormalement élevé d'irrégularités comptables portant sur des montants significatifs. L'importance de ces irrégularités affecte la sincérité des comptes du SIDEC"
  • "une forte augmentation des frais de fonctionnement"
  • "la Chambre observe le caractère irrégulier des écritures relatives au rattachement des charges qui portent sur des montants élévés"
  • "des charges de fonctionnement qui connaissent une croissance importante"
  • "les frais de personnels supplémentaires ne sont pas compensés par les honoraires perçus en raison des nouvelles missions"
  • "la Chambre observe une augmentation des dépenses de restauration jusqu'en 2009 et appelle le SIDEC à la modération"
  • sur la fiabilité des comptes : "toutes ces irrégularités affectent considérablement la fiabilité et la transparence des comptes du SIDEC. Elles brouillent la lecture du résulat et complexifient l'analyse de la situation financière de l'établissement"

 

Gérard Bailly a aussi été membre du CA de APRR (Autoroutes Paris-Rhon-Rhône) au moment où l'APRR a demandé 30 millions d'euros au Conseil Général du Jura ... dont Gérard Bailly faisait partie.  Héhéhé, on n'est jamais mieux servi que par soi-même.

Et toujours à propos de pognon public : Dans une question écrite (12/2010), Gérard Bailly demandait au ministre de l’intérieur « Il (NDLB: Gérard Bailly) souhaiterait donc savoir s’il (NDLB : le ministre de l’intérieur) envisage d’assouplir les règles en vigueur afin de permettre de concilier l’exigence de transparence et la simplification des remboursements des frais de déplacements des élus, avec la réalité du rythme des réunions et de l’organisation des collectivités locales. Il l’interroge sur la possibilité, pour les cas cités plus haut, de faire approuver les déplacements par la commission permanente postérieurement à la réunion. », héhéhé. (Question & Réponse ici)

 

Je ne sais pas vous, mais la situation de Gérard Bailly dans le Jura ressemble étrangement à celle d'Augustin Bonrepaux (mis en examen) en Ariège...

 

Réaction du Centre ATHENAS

 

"Gérard Bailly, sénateur lobbyiste cumulard et menteur"

 


Décidément plus à une énormité près, le sénateur Gérard BAILLY (1) se plaint dans une lettre ouverte au Préfet du Jura des moyens mis en œuvre pour la capture du lynx d’Arinthod.

 

Toutes les opérations ont été menées bénévolement, hors horaires de travail et uniquement sur des fonds associatifs privés.

 

Quand bien même ces dépenses seraient subventionnées, leur montant est de moitié inférieur aux revenus mensuels du sénateur cumulard et anti-prédateurs. Nous l’invitons donc à reverser certaines de ses nombreuses gratifications afin de contribuer à l’amélioration des finances des hôpitaux, dont la situation lui fait verser des larmes de crocodile.

 

Quant aux lynx relâchés par ATHÉNAS, aucun d’entre eux n’a occasionné de dégâts à des élevages domestiques, ce qu’on ne peut dire des nombreux chiens divaguants qui chaque année occasionnent des dizaines de morts d’ovins dans le Jura.

 

(1) Gérard Bailly a voté un amendement supprimant deux dispositions votées à l'unanimité par la Commission Mixte Paritaire et qui n'autorisaient plus les cumulards, tels que lui, percevant plus de 8.300 euros mensuels - merci au contribuable jurassien - à reverser le supplément d'indemnité qu'ils ne pouvaient toucher.

 

 

 

Gérard Bailly dénonce le cout du lynx pour le contribuable jurassien
Gérard Bailly dénonce le coût du lynx pour le contribuable jurassien

 


Gérard Bailly n'arrête jamais...

 

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Le loup étend son territoire à l'ouest

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jusqu'au Gers

 

TOULOUSE (AFP) - Le loup revenu en France il y a vingt ans étend désormais son territoire à l'ouest jusqu'au Gers où un animal vient d'être repéré et photographié dans un champ de maïs, a-t-on appris jeudi 6 décembre 2012 auprès de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

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Le loup photographié à Troncens © Jean-François Langlois


Le canidé photographié seul fin novembre par un particulier étonné près de sa maison à Troncens, dans les vallées gersoises aux confins des Hautes-Pyrénées mais très loin des Alpes, est bien un Canis lupus, a indiqué le Réseau du loup de l'ONCFS à Gap (Hautes-Alpes), auquel l'Office du Gers a transmis les clichés.

 

"Le doute n'est pas permis, dit Yannick Léonard, responsable du Réseau de suivi à Gap: on a affaire à un animal haut sur membres ; (il y a) la couleur du pelage, foncée sur le dos, la longueur de la queue, l'extrémité de la queue constituée d'un pinceau de poils noirs; sur un antérieur de l'animal, on observe un liseré noir qui est aussi une des caractéristiques des loups, le museau assez allongé et puis ce qu'on appelle le masque facial (avec) une partie un peu blanche au niveau du maxillaire inférieur".

 

Il s'agit bien du "loup qu'on rencontre sur le territoire national, venu des Abruzzes (italiennes) et qui a colonisé le territoire depuis 20 ans", dit-il.

 

Et il s'agit bien aussi de la limite la plus occidentale où l'animal ait été observé depuis son retour naturel en France en 1992 en provenance de l'Italie voisine. Mais il n'y a rien de surprenant à voir le loup dans les champs du Gers, le loup est une espèce capable de faire des déplacements extrêmement importants ; rien ne l'arrête, ni une autoroute, ni une ligne TGV," dit-il.

 

Quelques individus sont déjà installés dans les Pyrénées-Orientales et dans les Cévennes où s'est déplacée cet été la controverse entre les défenseurs de l'animal et ses adversaires, au premier rang desquels les éleveurs, a-t-il fait observer.

 

Les loups ont la particularité de vivre en meute autour d'un couple fondateur. La meute reste généralement fidèle à son territoire, comme l'est encore la meute "historique" revenue dans le Mercantour en 1992. Mais la meute chasse une partie des membres qui partent à la recherche de nouveaux territoires.

 

Le loup surpris dans le Gers est peut-être un tel "animal dispersant" venu des Pyrénées-Orientales, du Massif central ou même de plus loin, dit M. Léonard. Il cite l'exemple d'une femelle partie de l'est des Hautes-Alpes et localisée ensuite dans les Pyrénées-Orientales.

 

Pour s'installer, le loup cherchera la tranquillité, dit M. Léonard. Mais, dans sa quête de territoire, il ne se laisse pas freiner par les zones urbanisées. Il repousse ainsi doucement les frontières de sa zone d'implantation en France. Sa limite septentrionale se trouve actuellement dans les Vosges où il s'est établi l'année dernière, dit M. Léonard.

 

La plupart des 200 ou 250 loups sur le sol français restent cependant dans le massif alpin où deux individus venus d'Italie avaient été observés en 1992, pour la première fois depuis l'éradication complète datée des années 30.

 

Source : Sciences & Avenir, décembre 2012